Archives pour la catégorie AFC France

Communiqué de presse du 9 mai 2017

AssembleeNationale

Monsieur Emmanuel Macron a été élu dimanche dernier président de la République.

Le programme du nouveau président dans les domaines de la politique familiale, de l’éducation, du droit de la famille, de la bioéthique… apparait trop souvent ambigu ou dans la continuité du quinquennat qui s’achève.

Les AFC seront en conséquence particulièrement vigilantes sur ces domaines qui concernent au premier chef les familles. Elles solliciteront en ce sens les candidats aux prochaines élections législatives pour les sensibiliser sur les enjeux de tous ces thèmes pour la société française.

Plus que jamais les AFC se mobiliseront pour porter la voix des familles auprès des candidats et des élus !

Fortes de la densité de leurs 300 associations locales en Métropole, Outre-Mer et à l’étranger, les AFC vont s’investir résolument pour établir une relation de proximité avec les candidats et leur dire avec conviction que quand la famille va bien, la France va mieux !

Communiqué de presse AFC France du 16 février 2017

Délit d’entrave à l’IVG : l’idéologie à marche forcée ! 
Au terme d’une procédure hâtive, l’Assemblée nationale a adopté aujourd’hui la proposition de loi soutenue par le Gouvernement relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse.
Le texte crée un véritable délit d’opinion d’autant plus dangereux que sa formulation est floue et extensible : […] notamment par la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques et les conséquences médicales d’une IVG. Le témoignage, douloureux, d’une femme ayant avorté sur un site internet, sera-t-il demain délictueux ?

L’affirmation, dans une réunion publique, selon laquelle un avortement est « l’arrêt d’un processus de vie », qui ne souffre pourtant aucune contestation sérieuse, sera-t-elle considérée comme l’a laissé entendre à l’Assemblée nationale la Ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes, « un discours culpabilisant et dissuasif » et, partant, délictueux ? Le rappel des termes exprès de l’article 16 du Code civil selon lequel « la loi […] garantit le respect de l’être humain dès le commencement de la vie » sera-t-il, demain, sanctionné ?

Et pourra-t-on, demain, librement citer Simone Veil, elle-même, disant que « l’avortement […] reste un échec quand il n’est pas un drame » ou qu’il s’agit d’un acte « qu’il convient d’éviter à tout prix » sans crainte d’être dénoncé par la police de la pensée et poursuivi ?

Ce n’est ni en niant les faits, ni en les maquillant derrière des acronymes ou un discours idéologique, ni en bâillonnant la liberté d’expression que l’on diminuera le nombre, très élevé, d’avortements en France (200 000 par an) et que l’on portera soutien et assistance aux femmes. Souvenons-nous qu’il fut un temps où exista un délit de provocation à l’IVG (institué par la loi Veil et supprimé en 2001) et qu’il existe, désormais, un délit, vaste et flou, de dissuasion à l’IVG… L’inversion est donc totale.

C’est un jour sombre pour le droit à la vie, c’est un jour noir pour la liberté d’expression, indice de l’état de santé d’une société pluraliste et démocratique. Dans un contexte électoral aux enjeux forts, les AFC appellent avec insistance au courage politique et à une prise en compte de l’avortement comme un problème de santé publique à part entière, et demandent qu’à partir d’études sur les facteurs de risque, soient mises en place des politiques de prévention efficaces.

Communiqué de presse AFC France du 13 février 2017

Gleeden : il est licite de s’affranchir de la loi !

Jeudi dernier, la Justice a débouté les AFC de son procès contre Gleeden, site « spécialisé » dans les rencontres extra-conjugales, aux motifs principaux que :

  • La violation de l’obligation de fidélité ne constituerait pas nécessairement une faute, car les époux peuvent s’en délier d’un commun accord et le comportement de l’un excuser l’infidélité de l’autre,
  • dès lors, seuls les époux pourraient se prévaloir d’un manquement à cette obligation.
  • L’infidélité n’étant pas nécessairement une faute, il ne serait pas illicite d’en faire la promotion.

En somme, l’exception fait la règle : le Tribunal donne toute force aux exceptions les plus infimes – les adultères consentis – pour balayer la règle. Ceci est d’autant plus regrettable que ces situations ne sont, à l’évidence, pas celles qui sont visées par le site, qui joue allègrement sur le registre du secret, du mensonge, des « astuces pour ne pas se faire prendre ». Il est étrange de fonder un raisonnement sur l’adultère en se fondant sur 1% d’entre eux qui seraient consentis. Il n’est pas moins étrange de limiter au conjoint qui, par hypothèse, est dans l’ignorance de l’adultère, la possibilité de s’en plaindre et de réclamer le respect de la fidélité. Les AFC rappellent qu’il existe pour les couples de multiples formes d’union (Pacs, union libre, mariage…). Personne n’a l’obligation de se marier. Pourquoi faire le choix du mariage pour transgresser délibérément cet engagement ? A partir du moment où deux personnes choisissent de souscrire librement au mariage, il est normal que la loi prohibe l’incitation à la violation de cet engagementDe fait, les AFC entendent interroger la société tout entière sur cette question, qui n’est pas celle de l’infidélité, mais celle du business de l’infidélité, de la promotion de la duplicité. Comment la justice qui, sauf exception, prononce le matin, un divorce pour faute sur ce fondement pourrait-elle, le soir, dire qu’on a le droit de le favoriser ? Comment un maire qui, tous les jours, rappelle l’article 212 du code civil aux nouveaux époux, peut tolérer qu’à la sortie de la mairie, une société privée les incite et les aide à s’en affranchir ? Derrière la légèreté apparente du commerce de Gleeden, il y a des drames personnels et un business sur lequel chacun doit s’interroger. Les dégâts causés par l’infidélité sur la stabilité des couples, le bien-être des enfants, le lien social ne sont plus à prouver. Il n’est pas acceptable de les sacrifier à des intérêts strictement mercantiles. On ne peut se résoudre à ce que les exigences du commerce l’emportent sur la protection de la famille.

C’est pourquoi les AFC ont décidé de faire appel de ce jugement.

Présentation des AFC

Les Associations Familiales Catholiques sont un cadre d’engagement et d’entraide offert à tous ceux qui veulent agir dans la société au service de la famille à la lumière de l’enseignement de l’Eglise Catholique.

Présentes sur tout le territoire français, y compris dans les DOM-TOM, les AFC représentent 30 000 familles adhérentes, réparties dans près de 350 AFC locales et 74 Fédérations départementales.

Notre mission :

Valoriser la famille fondée sur le mariage et ouverte à la vie comme chemin de bonheur et d’épanouissement de la personne.
Discerner localement les besoins des familles et prendre des initiatives pour y répondre : services, rencontres, formation, aide éducative…
Etre une force de proposition permanente auprès des acteurs économiques, sociaux et politiques, pour que le choix de la famille et l’accueil de l’enfant soient facilités.

Notre objectif :

Promouvoir la famille, communauté de vie et d’amour d’un homme et d’une femme, fondée sur le mariage, lien indissoluble, librement consenti, publiquement affirmé, ouverte à la vie, éducatrice de ses membres, cellule de base de la société, source du bien-être de la personne et de la société. (Charte des Droits de la Famille, Saint-Siège—1983)

 

Lucas et Léa, le cours de la vie

Communiqué de presse du 7 octobre 2015 :

Web-série d’éducation affective & sexuelle

Dans le cadre de leur mission éducative, les AFC lancent une web-série pédagogique pour aider parents et enfants (7-11 ans) à parler ensemble d’amour et de sexualité.

« Lucas et Léa, le cours de la vie », ce sont 7 vidéos qui mettent en scène une famille dans laquelle les parents s’efforcent de répondre aux questions de leurs enfants sur ces sujets délicats : « Comment on fait les bébés ? », « Comment on sait qu’on est amoureux ? », « Pourquoi les filles n’ont pas de zizi, papa ? »…

Les mots sont choisis avec beaucoup d’attention pour donner des réponses exactes tout en respectant leur jeune âge, et offrir ainsi aux parents les mots du dialogue et de l’accompagnement de leurs enfants.

Dans l’esprit des « cours en ligne », ces vidéos abordent les thèmes qui touchent à la transmission de la vie, à l’amour, à la puberté et à la sexualité.

La web-série pourra être suivie d’une soirée pour les parents, proposée par le CLER Amour et Famille, afin d’échanger et de répondre à leurs questions éducatives.

Les 7 thèmes sont traités sous forme de vidéos vivantes et humoristiques au sein d’une famille avec « Papa, Maman, Léa et Lucas ».

Episode 1. La rencontre

Episode 2. Tu es née fille

Episode 3. Tu es né garçon

Episode 4. L’identité sexuelle

Episode 5. La relation sexuelle et la conception

Episode 6. La grossesse

Episode 7. Mon corps, c’est moi

Elles ont été conçues par des éducateurs à la vie, conseillère conjugale et familiale, technicien d’intervention sociale et familiale, un médecin des Associations Familiales Catholiques, et avec la participation du CLER Amour et Famille.

Elles seront en ligne le 15 octobre prochain sur afc-france.org/lucas-lea Regardez dès à présent le teaser de lancement https://www.youtube.com/channel/UCjGKeLTcVQuQ47lk0dGu6VA et téléchargez le dossier de presse ci-dessous !

http://afc-france.org/attachments/article/2405/DossierPresse_Websérie_Lucas_Léa2015.pdf